Cigarette électronique : un écran de fumée

Arrivée en France en 2008, la cigarette électronique a connu un démarrage timide. Puis, petit à petit, le vapotage s’est développé, a été connu et médiatisé, voire est devenu un phénomène de mode qui se développe de manière exponentielle. La cigarette électronique, outre le fait qu’il s’agisse d’un produit nouveau pour lequel aucune étude n’a été réalisée par manque de recul dans le temps, est un article pratiquement inclassable. Elle n’appartient ni au secteur du tabac, étant donné qu’elle n’en contient pas, ni au domaine de la parapharmacie ou de la pharmacie comme les produits de substitution à la cigarette que sont les patchs ou les gommes à mâcher, par exemple. La cigarette électronique échappe donc, pour l’instant, à toutes les réglementations existantes.

Quels que soient le fabricant, la marque, le design (proche à s’y méprendre de la cigarette traditionnelle ou objet typé, moderne, coloré), toutes les cigarettes électronique utilisent le même principe : transformer un liquide en vapeur grâce à un système de chauffe alimenté par une pile ou une batterie. C’est d’ailleurs ce principe de vaporisation qui conduit à dire que l’on vapote et non que l’on fume une e-cigarette, et à nommer « vapoteur » et non plus « fumeur » son utilisateur. Le liquide utilisé peut contenir ou non de la nicotine et pour les liquides qui en contiennent, il existe différents taux de concentration. C’est grâce à ce principe que les fumeurs qui décident d’arrêter de fumer, donc de se sevrer progressivement par rapport à la nicotine dont ils sont dépendants, obtiennent de passer d’un liquide à fort taux de nicotine à un liquide sans nicotine. Beaucoup de liquides, avec ou sans nicotine, contiennent des arômes et le vapoteur peut ainsi satisfaire ses goûts personnels.

Tous les liquides contiennent de la glycérine, un produit naturel, et du propylène glycol. Ce dernier produit suscite des inquiétudes dans le monde médical. Même s’il est bien connu et utilisé autant en médecine que dans le domaine des additifs alimentaires, le problème naît du fait qu’il peut être confondu avec l’éthylène glycol, qui, lui, peut être toxique. Or le vapoteur qui achète son liquide ne va pas obligatoirement faire la différence et, selon les fabricants, de l’éthylène glycol peut être présent dans les flacons. Par contre le monde médical est unanime pour reconnaître que la cigarette électronique contient mille à deux mille fois moins de substances cancérigènes que le tabac, ces substances sont d’ailleurs réduites à l’état de traces lorsqu’elles existent.

Outre ce problème non encore clarifié par des études incontestables, de la toxicité ou des effets secondaires potentiels du vapotage, c’est bien plus la question de l’utilité du vapotage qui fait débat. La cigarette électronique aide-t-elle à arrêter de fumer ? Va-t-elle créer une autre dépendance ? Deux études, conduites indépendamment, l’une par une équipe de chercheurs américains et l’autre par une équipe de chercheurs italiens, ont établi les mêmes conclusions : après six mois d’utilisation de la cigarette électronique par un peu plus de 200 fumeurs accros à la nicotine, 25 % d’entre eux ne fument plus du tout et moitié ont diminué très fortement leur consommation. Même si ces études ne portent que sur un petit nombre de sujets et sur une courte durée, les résultats semblent encourageants et positifs. Cette efficacité serait largement due au fait que le fumeur garde son geste avec la cigarette électronique, alors que celui-ci lui manque dans le cas des gommes à mâcher et du patch.

Les organismes nationaux en charge de la santé publique et les états en général, réfléchissent à la mise en place d’un cadre législatif pour la cigarette électronique. Elle ne peut être vendue en pharmacie n’étant pas un produit de type « médicament » et échappe à la législation sur le tabac puisqu’elle n’en contient pas. Faute d’études fiables sur lesquelles s’appuyer, les législateurs rédigent des textes qui ne sont en fait que de mesures de précaution.

Pour découvrir une page Facebook d’informations: https://www.facebook.com/BoutiqueCigarettesElectroniques

 

Read More

Les cigarettes électroniques vues par Norman

L’un des youtubeurs français populaires du moment traite d’un sujet au cœur de tous les débats actuellement, les cigarettes électroniques. Avec un sens de l’humour qui lui est propre, il parle de ce substitut de la cigarette traditionnelle qui fait de plus en plus d’adeptes. Petit tour d’horizon de la cigarette électronique, vue par Norman.

Vapoter, fumer un objet aux multiples saveurs ?

Le sketch de Norman ne dure que trois minutes, mais il nous révèle un aspect de la cigarette électronique auquel nous n’aurions pas l’idée de penser, mais qui a marqué le youtubeur. Pour cet apprenti humoriste, voir quelqu’un vapoter est un peu dérangeant? Pourquoi ça direz vous ? Et bien, tout simplement parce que pour lui, quelqu’un qui vapote se résume à quelqu’un qui fume un objet. Autre point qui titille Norman : la grande variété de saveurs d’e-liquides, vous savez cette substance qui, une fois chauffée, donne à la fumée de la cigarette électronique ses multiples saveurs destinées à satisfaire tous les gouts. Norman pousse un peu à la dérision les différents types d’arômes qui existent sur le marché. En effet, nous sommes sans savoir qu’il existe aussi bien des e-liquides parfumées à la vanille, à l’anis, au café, au chocolat, etc.

La cigarette électronique garde-t-elle vraiment les gestes du fumeur ?

Un point souvent mis en avant en parlant de l’e-cig, c’est le fait qu’en vapotant, l’ex-fumeur garde toujours ses anciennes habitudes et adopte toujours les mêmes gestes. Pour le commun des mortels, c’est évident, puisqu’en vapotant, l’utilisateur de la cigarette électronique reproduit l’acte de fumer, mais pour Norman, cette allégation n’est pas entièrement vraie. Il parle plus de la perte de la convivialité qui règne dans le cercle des fumeurs. Dans son sketch, il affirme que si tout le monde se mettait à utiliser de la cigarette électronique, le fait de demander du feu à quelqu’un ne sera plus possible, puisque pour “allumer” sa cigarette, il faudrait recharger la batterie, et pour cela, on a besoin de se connecter à un ordinateur ou à une prise… il parle aussi de la perte de certains “gestes stylés” comme le fait de partager sa cigarette par exemple ou de porter sa cigarette derrière l’oreille…

La cigarette électronique et la question sanitaire

Un dernier point : les répercussions sur la santé de l’e-cigarette, ce sujet assez sensible et sur lequel les avis des spécialistes restent encore partagés. Si les substances contenues dans la cigarette électronique ne sont aussi nocives que celles contenues dans le tabac, elles ne sont pas non plus exemptes de toute dangerosité. Aujourd’hui, les recherches ont démontré que vapoter n’avait pas de répercussion immédiate négative sur le vapoteur, mais nul ne sait encore ce qui arrivera sur le long terme. C’est de cette incertitude que Norman parle dans sa vidéo quand il se pose la question sur la recommandation à mettre sur la boite des cigarettes électroniques. Comme il n’est pas encore possible d’affirmer avec certitude que vapoter tue, il suggère un autre message de prévention à mettre en place : « fumer tue peut-être! (on sait pas encore vraiment) ».  Il sème aussi le doute dans l’esprit des vapoteurs, que peut-être dans le futur, on découvrira que les adeptes des cigarettes électroniques développaient sans savoir une forme de maladie dangereuse. Ceci est à prendre avec humour, bien sûr, mais toujours est-il, l’OMS a déjà émis quelques restrictions sur la cigarette électronique, concernant son interdiction de vente aux mineurs.

Pour en savoir plus l’e-cigarette au Québec:http://www.cigaretteselectroniquesquebec.ca/

Read More

E-cigarettes: comment les choisir?

À l’heure où les méfaits du tabac ne sont plus un secret pour personne, certains fumeurs, qui ont du mal à se décrocher, se tournent vers des produits plus doux comme la cigarette électronique. Plusieurs produits sont présents sur le marché et le grand public a souvent du mal à s’y retrouver. Voici quelques critères qui vous aideront à mieux choisir votre e-cigarette.

La batterie, manuelle ou automatique ?

Les cigarettes électroniques présentes sur le marché ne sont pas toutes les mêmes. Du point de vue de la taille, certaines sont plus grandes que d’autres. Cette différence réside dans le fait que la puissance de la batterie dépend de sa taille. Ainsi, plus une cigarette est grande, plus elle gagne en autonomie. La batterie est un des critères primordiaux dans le choix de la cigarette électronique, car si elle n’est pas adaptée à vos besoins (rythme de vapotage), votre appareil risque de tomber en panne au moment où vous en aurez besoin. Deux types de batteries existent sur le marché : les manuelles et les automatiques. Les manuelles ne se mettent en marche qu’une fois un bouton appuyé. L’intérêt d’un modèle de cigarette équipé de ce type de batterie réside dans le fait que vous êtes libres de régler vous-mêmes la bouffée que vous désirez, sans effort particulier. Par contre, si vous désirez garder les mêmes gestes que quand vous fumiez une cigarette classique, vous aurez un peu de mal, car il faut songer à appuyer le bouton. Les modèles à batterie automatique ne sont disponibles qu’en format médium et mini. Contrairement au modèle précédent, vous devez aspirer pour générer la vapeur. Ce genre d’e-cigarette plait aux personnes qui désirent conserver les gestes de fumeur.

Atomiseur cartouche ou clearomiseur ?

Le mode de fonctionnement d’une cigarette électronique est quasiment le même d’un modèle à l’autre. Quand la batterie se met en marche, l’e-liquide contenue dans l’atomiseur sera chauffée et transformée en vapeur. Chaque aspiration ou l’activation du bouton fera ressortir cette vapeur, d’où le terme de « vapotage ». Le choix de votre e-cigarette dépend généralement de la sensation que vous désirez avoir. Avec ce type d’e-cigarette équipée d’un atomiseur-cartouche, la vapeur douce et tiède arrive directement dans votre bouche. L’arôme de l’e-liquide est très bien conservé, mais l’aspect râpeux et chaud de la fumée de cigarette classique n’est pas très présent. Les cigarettes électroniques équipées d’un cartomiseur produisent l’effet inverse. Le côté râpeux et chaud de la fumée est respecté, mais l’arôme de l’e-liquide est un peu dénaturé. Les cigarettes avec un clearomiseur permettent d’avoir ces deux sensations selon que la tête de la mèche qui absorbe l’e-liquide se trouve en bas ou en haut du clearomiseur.

À chaque consommation sa cigarette électronique

Comme il a été dit plus haut, il existe plusieurs types de cigarettes électroniques qui ont chacun leur particularité. Vous pouvez choisir les vôtres selon les sensations que vous désirez retrouver. Accordez-vous une grande importance aux gestes qui vous étaient familiers quand vous étiez un fumeur classique ou voulez-vous avant tout vapoter une fumée aromatisant ? Le choix vous revient. Votre modèle d’e-cigarette doit aussi répondre à vos besoins. Pour vous, aidez dans votre choix, basez-vous sur votre consommation habituelle s’il s’agissait d’une cigarette classique, de votre métier et de vos habitudes de fumeurs. SI vous consommiez 5 à 10 cigarettes de tabacs par jours, les modèles de cigarettes électroniques mini sont faits pour vous. Si vous arriviez aisément à consommer jusqu’à vingt, optez pour l’e-cigarette médium. Au-delà de ce seuil, vous avez carrément besoin de la cigarette électronique en grande version.

Pour en savoir plus : http://www.cigaretteselectroniquesquebec.ca/

Read More

Les cigarettiers font de la résistance

Toutes les études le confirment : une personne meurt dans le monde toutes les 7 secondes à la suite d’une maladie liée au tabac, soit plus de 6 millions de personnes par an. Durant ce même petit laps de temps de 7 secondes, les multinationales du secteur du tabac réalisent un chiffre d’affaires de plus de 14 millions d’euros.

Face à ce fléau de nombreux gouvernements cherchent à limiter la consommation de tabac pour des raisons évidentes de santé publique, mais les cigarettiers sont puissants et n’entendent pas se laisser dompter. Ainsi récemment la chaîne de télévision française France2, a-t-elle réalisé une émission de sa série Cash Investigation au cours de laquelle elle prouve combien cette industrie est puissante en terme de pression sur le monde politique pour arriver à ses fins : conserver des bénéfices gigantesques au mépris de la santé des personnes. La plus grosse et la plus rentable de toutes les entreprises du tabac à travers le monde est la société Philip Morris, cotée en bourse aux Etats-Unis, avec sa marque phare Marlboro, qui est en tête des ventes sur le continent américain, mais aussi en Europe. Cette entreprise a cherché à bloquer, ou du moins à retarder le plus possible, la prise de directives européennes de santé contre l’industrie du tabac et qui toucheraient donc les 28 pays membres de l’Union. Au cours de l’émission des députés européens ont reconnu que les cigarettiers leur fournissaient des amendements à proposer et que, si ces textes ne les choquent pas, ces députés les proposent, se faisant ainsi plus proches des intérêts des industriels que de ceux de la santé publique.

Les campagnes orchestrées pour inciter à ne pas ou ne plus fumer s’appuie certes sur la question de la santé, mais surtout cherchent à culpabiliser le fumeur par rapport à sa dépendance alors qu’il revendique toutes sortes de liberté.

Dans les année 70 fumer était un must, un style, un plaisir, une liberté individuelle. On pouvait fumer partout, au bureau, dans les restaurants, les magasins, et même dans les lycées ou les universités. Les industriels de la cigarette assuraient alors que la nicotine ne conduisait pas à la dépendance, que ce n’était pas une drogue. Aujourd’hui les cigarettiers ne peuvent plus tenir ce type de langage et face aux conséquences sur la santé, des lois de plus en plus restrictives tentent de protéger au moins les non-fumeurs d’un tabagisme passif. A l’interdiction de fumer dans les lieux publics s’ajoutent celle de faire de la publicité pour les cigarettes et des hausses de prix que l’on espère dissuasives pour le consommateur.

La directive tabac européenne qui a été votée début 2014, est l’un des textes les plus importants en matière de santé et de lutte anti-tabac. Elle réglemente tout, de la cigarette elle-même, avec notamment l’interdiction des arômes comme le menthol, jusqu’au packaging. La dernière offensive du gouvernement français est une proposition de packaging neutre (même forme, même taille, même couleur, même typographie pour la marque), austère, présentant des images choquantes relatives au cancer et aux autres maladies consécutives à la consommation de tabac. Ce paquet neutre est destiné à ne plus attirer le regard, voire à faire peur aux fumeurs.

Le paquet neutre, encore appelé paquet générique, est très mal perçu par les cigarettiers. L’Australie a mis en place ce dispositif qui donne d’ailleurs de premiers résultats satisfaisants.

Mais tandis que tous ces textes prennent beaucoup de temps à s’écrire et être votés, puis appliqués, l’industrie du tabac cherche à rapprocher les obligations des vapoteurs de ceux des fumeurs, pour limiter la chute de leurs ventes et de leurs revenus face à ce nouveau moyen de fumer qui leur échappe puisqu’ils n’ont pas réussi à acheter les brevets de fabrication des e cigarettes et que ce marché connaît un développement exponentiel. Mais le monde médical ne s’y trompe pas, un fumeur de cigarettes traditionnelles est condamné à la maladie, voire à mourir de cette maladie, et l’e-cigarette est un excellent moyen d’échapper à l’addiction tragique au tabac. La guerre est donc réellement déclarée entre les cigarettiers et l’industrie du vapotage.

Read More

La cigarette électronique et ses applications

Depuis sa création en 2004, en Chine, la cigarette électronique prend de plus en plus d’ampleur. Face à ce phénomène, les avis des spécialistes sont partagés. Certains voient en ce produit un substitut au tabac, parfaitement inoffensif, tandis que d’autres parlent de produit nocif pour la santé.

La cigarette électronique en bref

Les gens utilisent la cigarette électronique comme une alternative à la cigarette classique. À première vue, les produits se ressemblent, puisque la version électronique revêt l’apparence de la cigarette habituelle. La différence réside dans la composition. Dans l’e-cigarette, la partie qui brûle de la cigarette classique est remplacée par une diode qui simule la combustion. À l’autre bout, la partie « filtre » est remplacée par une résistance. L’e-liquide contenue dans les cartouches fait office de tabac. À chaque aspiration, « une bouffée » de cette substance est chauffée et produit de la vapeur, similaire à la fumée des cigarettes. Selon l’arôme choisi, l’e-liquide peut avoir différents goûts allant de la nicotine aux fruits, en passant par d’autres saveurs comme la vanille, par exemple. Quand toute la substance contenue dans la cartouche est inhalée, il est temps de la changer ou de la recharger.

La cigarette électronique : un médicament ?

Selon leur concentration en nicotine ou leur revendication, les cigarettes électroniques peuvent être classées pour certains en tant que médicaments antitabac ou de simples produits de consommation courante. Cependant, comme aucune cigarette électronique ne dispose d’une autorisation de mise sur le marché, elles ne peuvent pas figurer sur la liste des produits autorisés à la vente en pharmacies. Ce qui crée le doute sur l’aspect médicamenteux de la cigarette électronique. D’ailleurs, l’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) ne recommande pas encore la consommation de la cigarette électronique. Malgré cette non-reconnaissance, la cigarette électronique est considérée comme des substances médicamenteuses, qui luttent contre le tabagisme, quand elle remplit l’une ou l’autre de ces critères : être une aide au sevrage tabagique, avoir une quantité de nicotine supérieure ou égale à 10 mg dans une cartouche.

La cigarette électronique, pour arrêter de fumer

Malgré le fait que bon nombre de fabricants et de distributeurs qui affirment que la cigarette électronique est un substitut idéal pour arrêter de fumer, l’ANSM ne cautionne pas encore sa consommation. Ceci est dû au fait que la nicotine est classée comme une substance hautement dangereuse par l’OMS et que sa consommation doit être limitée et contrôlée. Or, les cigarettes électroniques sur le marché ne garantissent pas encore toutes ces contrôles. Par ailleurs, comme le fait de vapoter conserve encore le geste de fumer, cela n’aide pas vraiment les fumeurs à arrêter. Seul point fort de la cigarette électronique, elle contribue à diminuer l’apparition des maladies engendrées par le tabagisme, du fait de l’absence ou de la faible teneur de nicotine contenue dans l’e-liquide.

Pour en savoir plus: www.boutique-cigarettes-electroniques.com

Read More

Les cigarettes électroniques : chacun ses règles

La cigarette électronique est de plus en plus en vogue. Cependant, la réglementation qui régit ce produit est encore un peu floue pour certains consommateurs.

Le point sur la loi

La cigarette électronique est prise pour beaucoup comme un simple produit de consommation courant, ce qui rend libre sa consommation en tout lieu. Face à l’engouement des ex-fumeurs et même de certains non-fumeurs à ce produit créé en Chine, la législation tente d’imposer quelques règles. C’est ainsi que la vente de cigarettes électroniques est interdite aux mineurs. Certains modèles d’e-cigarettes contiennent de la nicotine. Les pays comme le Canada ou l’Australie en interdisent la vente. Dans d’autres, ils sont encore commercialisés, cependant, leur consommation est encadrée. Pour vapoter en toute liberté, et face à son entourage, l’utilisateur de la cigarette électronique doit utiliser un produit qui contient une dose minimale de nicotine (10mg et une concentration qui n’excède pas les 20mg/ml pour la France). Selon l’OMS, la composition d’un e-liquide est un mélange potentiellement dangereux, ce qui nécessite une obligation générale de sécurité, au même titre que les médicaments. De ce fait, les recharges mises en vente sur le marché doivent être évaluées et recevoir une autorisation pour les substances qui la composent. En ce qui concerne l’emballage, les images de fruits qui peuvent induire en erreur les consommateurs sur la véritable nature du produit ou qui pourraient attiser la curiosité des enfants sont à interdire.

Cigarette électronique et lieu de travail

La cigarette électronique n’est pas interdite dans les lieux publics, ce qui n’interdit pas à priori le vapotage sur le lieu du travail. Cependant, cette possibilité de vapoter au sein de son entreprise ne va pas de soi. Il revient à l’employeur de stipuler les règles à suivre. Il est en mesure d’interdire à ses salariés de vapoter au sein de la société. Si c’est le cas, cette interdiction doit figurer à l’intérieur de la réglementation intérieure de la société. Dans certains secteurs d’activités comme le transport ou le commerce, il est déjà formellement interdit de vapoter. Compte tenu des risques sanitaires potentiels liés à l’utilisation de la cigarette électronique, il est fort possible que dans un futur proche, la même réglementation que le tabac ordinaire soit appliquée à la cigarette électronique. C’est déjà le cas en Belgique où les habitants n’ont pas le droit de vapoter partout où la cigarette classique ne peut être fumée comme dans les restaurants par exemple.

Cigarette électronique, vers une interdiction ?

Plusieurs spécialistes ont alerté l’opinion publique sur les potentiels dangers que peuvent courir les adeptes de la cigarette électronique. Cependant, les réglementations qui régissent le secteur ne sont pas encore tout à fait le même partout dans le monde. Chaque nation adopte sa propre stratégie. Face à cette situation, certains pays comme le Singapour adoptent une politique répressive. Là- bas, il est formellement interdit d’avoir sur soi une e-cigarette, et cela sans tenir compte de son contenu. C’est également le cas dans plusieurs nations de l’Amérique latine où détenir une cigarette électronique est passible d’une lourde amende (10 000 euros). Certains pays sont plus indulgents et se contentent d’émettre quelques restrictions comme l’interdiction de vapoter dans les lieux publics fermés dans certains pays d’Europe, par exemple. D’autres nations comme la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, la Russie ou encore la Pologne sont plus laxistes face à la cigarette électronique. Dans ces endroits, les publicités sur ce substitut de la cigarette classique ne sont pas du tout interdites. Aucune réglementation ne régit le secteur du vapotage. Par contre, la vente aux mineurs des cigarettes électroniques au Québec et partout ailleurs reste quand même prohibée.

Pour en savoir plus http://www.boutique-cigarettes-electroniques.com

Read More

E-liquide: quel parfum choisir ?

La cigarette électronique ou l’e-cig demeure un phénomène en vogue. Paru pour la première fois en Chine, l’e-cig prend de plus en plus d’ampleur. Beaucoup de thérapeutes le conseillent pour le sevrage du tabac. Il en existe de toutes sortes.  Ayant le même aspect que la cigarette classique, il est plus facile pour les fumeurs de s’en accommoder et de l’adopter comme substitut. Il est constitué principalement d’une tige électronique, d’un réservoir, d’un système de chauffage et d’un liquide appelé e-liquide. La nature de la vapeur ainsi libérée dépend prioritairement de la nature du parfum de l’e-lique. C’est pour cette raison que sur le marché, on retrouve plusieurs types de parfums d’e-liquide.

Parfums et saveurs selon les marques

Le choix de la cigarette électronique peut se décider à partir de la réputation de la marque de fabricants. On peut citer à titre d’exemple la fameuse marque d’e-liquide Halo. Le goût ressenti par l’utilisateur se rapproche vraisemblablement de celui d’une cigarette classique. Ou encore, il peut opter pour le T-Juice. C’est un e-lique réputé pour sa qualité. La composition générale des liquides des cigarettes électroniques reste la même pour la grande majorité des marques. Pour plus de précisions, elles contiennent de l’eau distillée, de la nicotine et des arômes. La différence réside dans les types d’arômes proposés et dans le dosage de la nicotine. Certains sites de ventes sur internet proposent des packs e-liquides. Cela permettra à leurs clients de tester plusieurs sortes d’e-lique et d’en choisir un définitivement.

Parfums et saveurs tabacs

Substituer la cigarette classique par la cigarette électronique peut être favorisée par l’utilisation des e-liquides à saveurs tabacs. Les fabricants ont pris le soin d’incorporer cette saveur à leur produit à l’intention de ceux qui apprécient le léger goût amer de la nicotine. Les fumeurs désirant devenir des vapoteurs retrouveront ce semblant de goût chez l’e-cig. Il y a notamment des doses de nicotines variées dans l’e-lique. Son dosage peut s’avérer faible avec 0mg/ml ou bien extra forte avec 24mg/ml. C’est le hit que certains utilisateurs recherchent. De plus, certaines marques d’e-lique pour l’e-smoke contiennent du tabac blanc sec ou corsé comme le Lucky Boy ou bien le Brown Sugar. On relève également les goûts de tabac bruns ou cigarillos. En incorporant de la nicotine dans la composition de l’e-liquide, le processus de passage entre la cigarette classique et la cigarette électronique est facilité.

Parfums et saveurs fruitées, sucrées et autres

Les fabricants d’e-liquide ne manquent pas d’imagination. En effet, hormis la saveur-tabac, il en existe de plus exotiques. Par exemple, il y a les saveurs fruitées comme la banane, le melon ou encore la mirabelle. On peut également faire un mixage de fruits et obtenir par exemple le parfum tutti fruit. On retrouve également les saveurs sucrées comme le chocolat, le caramel ou encore des saveurs de bonbons. C’est un must pour les plus gourmands qui veulent éviter à tout prix de prendre quelques kilos. Aussi surprenant que cela puisse paraître, il y a même les saveurs salées comme l’arôme pizza ou encore le goût de cacahuètes. Puis on a les saveurs boissons comme les cocktails ou les boissons hygiéniques. Il y en a pour tous les goûts. Voir: http://www.boutique-cigarettes-electroniques.com/fr/

Read More

La cigarette électronique, alternative au tabac

La cigarette électronique est un dispositif mis en place pour remplacer la cigarette classique. Elle est censée aider les accros à la nicotine à arrêter de fumer.

Les différents composants de la cigarette électronique

Une cigarette électronique, quelle que soit sa marque, est toujours composée des mêmes éléments. La batterie, élément central du dispositif, assure son fonctionnement en apportant l’énergie demandée pour qu’il se mette en marche. L’intensité de la batterie (exprimée en mAh ou milliampère par heure) détermine l’autonomie de la cigarette électronique. Plus celle-ci est élevée, plus l’e-cigarette dispose d’une grande autonomie. La tension (exprimée en Volts) définit le volume de vapeur produit par l’appareil. Ainsi, plus le voltage est haut, plus le volume de vapeur généré est important. Ces deux valeurs, l’intensité et la tension sont à considérer dans le choix de sa cigarette électronique. L’atomiseur, la partie qui contiennent l’e-liquide à transformer en vapeur constituent le deuxième composant de la cigarette électronique. Selon les modèles, il peut se présenter séparément ou être intégré au réservoir d’e-liquide. L’atomiseur possède sa propre résistance électrique qui est en Ohm. Ceux qui achètent leur atomiseur et leur batterie séparément doivent vérifier la comptabilité de ces deux éléments. Sans cela, l’atomiseur peut brûler lors de l’utilisation.

Différence en cigarette électronique et la cigarette classique

La cigarette électronique diffère de son modèle “naturel” de par même son aspect. Si auparavant, il a été conçu de manière à rassembler à la cigarette, le modèle électronique prend de plus en plus une allure fantaisiste. On remarque que l’aspect plutôt mécanique se démarque sur la majorité des modèles. Certains consommateurs en quête d’originalité peuvent même opter pour la version customisée. La différence ne s’arrête pas là. Si la fumée de la cigarette classique contient différentes substances nocives, celle de l’e-cigarette est essentiellement faite de vapeur d’eau. Comment cela peut-il être possible ? C’est simple, grâce au système de résistance. Dans la cigarette électronique, un liquide est chauffé. Il se transforme ensuite en vapeur que l’utilisateur inhale. La cigarette électronique diffère également du point de vue nocivité, puisque contrairement au tabac, elle ne contient pas de goudron, ni d’ammoniac, de plomb ou d’autres substances toxiques. Néanmoins, l’e-liquide utilisé contient du propylène glycol, de la glycérine végétale, ainsi que des arômes choisis par l’utilisateur. Selon les fabricants, la substance inhalée peut contenir de l’eau, de la nicotine ou de l’alcool. Sur http://www.boutique-cigarettes-electroniques.com/fr/ les e-liquides sont fabriqués sur place.

Cigarette électronique : avantages et inconvénients

La cigarette électronique est un appareil conçu pour aider les fumeurs à sortir petit à petit de leur dépendance à la nicotine. Le principal avantage de l’e cigarette est le fait qu’elle offre à l’utilisateur l’opportunité de conserver la sensation de fumer, sans en subir les conséquences. En effet, en inhalant une cigarette électronique, le vapoteur (appellation donnée aux personnes qui utilisent l’e-cigarette) fume sans consommer les substances nocives contenues dans la cigarette classique. Par la même occasion, il élimine les différents signes gênants relatifs à la nicotine, comme la mauvaise haleine, ou encore le jaunissement des dents et des ongles. Comme tout produit de substitution, la cigarette électronique n’est pas parfaite. Pour arrêter véritablement de fumer, l’individu doit faire un effort sur lui-même. En effet, comme la gestuelle est conservée, il est difficile de vraiment s’arrêter de fumer du jour au lendemain. Toujours est -il que de l’avis de plusieurs experts, la cigarette électronique est beaucoup moins dangereuse que le tabac, car ils n’inhalent pas de substances hautement cancérigènes.

Pour d’autres infos: http://www.cigaretteselectroniquesquebec.ca/

Read More

Dernières vidéos sur la Cigarette électronique

  • Cigarette électronique : les conseils de base, les modèles, les liquides
    YouTube Video
    Cigarette électronique : les conseils de base, les modèles, les liquides
    Une petite vidéo qui fait un tour d'ensemble sur les différents types de modèles ou systèmes que je possède. J'essaye de présenter sans parti pris, de donner...
  • Allo docteurs, faut-il se méfier de la cigarette électronique ? 29/05/13
    YouTube Video
    Allo docteurs, faut-il se méfier de la cigarette électronique ? 29/05/13
    Pour y répondre le Dr Anne Borgne, tabacologue à l'hôpital René-Muret de Sevran et deux "vapoteurs". Diffusé le 29/05/2013 sur France5.
  • comparatif cigarette electronique haut de gamme ou jetable
    YouTube Video
    comparatif cigarette electronique haut de gamme ou jetable
    comparatif cigarette electronique: ce qu'il faut chercher e cigarette comparatif Quelle est la meilleur cigarette électronique sur le marché aujourd'hui une ...
  • NORMAN - LES CIGARETTES ÉLECTRONIQUES
    YouTube Video
    NORMAN - LES CIGARETTES ÉLECTRONIQUES
    J'ai testé une cigarette électronique... Mon Facebook: https://www.facebook.com/NormanFaitDesVideos?fref=ts Musique: Kid Bombardos - I Round the Bend, The la...
  • Complément d'enquête France 2 sur la cigarette électronique part. 1
    YouTube Video
    Complément d'enquête France 2 sur la cigarette électronique part. 1
    http://www.ciga-tech.fr France 2 réalise un reportage sur la cigarette électronique. Il traite de plusieurs points en rapport avec l'actualité et la producti...

Read More